Être femme et encore un peu plus dans tes bras...
Une petite chose écrite dans le vent du 8 mars et du printemps des poètes, histoire de faire rimer femme avec force et liberté.
Je rêvais qu’il me parlait,
Puisque faire l’amour n’était pas assez,
Il me disait tout ce qu’il voulait,
Tout ce qu’on ne dit pas quand on est réveillé,
Il me parcourait, me sillonnait, m’envahissait.
Corps à corps, tour à tour, on s’aimait,
Il me prenait, m’embrassait, se servait,
En me demandant si j’aimais,
Si j’étais soumise,
S’il pouvait jouir de moi à sa guise,
Et je lui disais,
Je ne te soumets rien d’autre que mon désir,
Je m’offre à toi pour de vrai,
Et toi,
Tu me libères.
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